Des composés chimiques dits retardateurs de flamme sont incorporés dans un grand nombre d’objets usuels afin de limiter les risques d’incendie. Or, loin d’être anodins, certains sont considérés comme perturbateurs endocriniens ou agents cancérogènes. S’il est difficile d’y échapper, des précautions permettent d’en atténuer les risques.