Référencement, ce qui a changé le 1er avril
Ce qui a changé le 1er avril 2009
- en santé
- dans les rapports avec le Ministère
- entre la MMJ et ses adhérents
Les garanties
Les
textes réglementaires relatifs au référencement
Ce
qui change dans les rapports MMJ-Ministère
Le référencement va au-delà d’une simple convention de subventionnement
au profit de la mutuelle. La contribution par l’État au financement de
la protection sociale de ses agents est liée à la mise en œuvre de
solidarités par l’organisme de référence retenu tant au niveau
intergénérationnel (les cotisations des plus âgés ne peuvent excéder un
rapport de 1 à 3 avec celle des trentenaires) qu’au niveau familial.
L’organisme de référence doit ainsi justifier des solidarités mises en
œuvre pour recevoir la subvention promise laquelle ne pourra, en toute
hypothèse, dépasser le montant total des solidarités effectivement mises
en œuvre. Il doit aussi fournir, à l’Administration, des informations
sommaires sur ses adhérents éligibles au bénéfice du dispositif de
référencement.
La production de ces justifications sera plus qu’un simple échange de
documents. Le référencement, c’est aussi un dialogue institutionnalisé
entre le Ministère et la Mutuelle. La convention conclue prévoit la
réunion d’un comité de suivi composé de l’Administration, de la Mutuelle
et de représentants du Conseil national de l’action sociale (CNAS)
chargé de suivre la bonne exécution de convention.
Elle prévoit également un encadrement, durant les sept années de vie de
la convention, des évolutions tarifaires ordinaires de la MMJ et le
recueil de l’accord préalable du Ministère en cas d’évolution
« extraordinaire » des cotisations lorsque des modifications s’imposent
sous l’effet de l’évolution du risque ou plus sûrement du
renchérissement du coût des soins ou de transferts de charges du régime
obligatoire vers les organismes complémentaires.
Dans cette mesure, toute modification des tableaux des prestations et
des cotisations implique désormais, a minima, un échange entre la
mutuelle et l’Administration avant que ces modifications puissent être
validées, sur la base de l’accord conclu, en assemblée générale de la
mutuelle.
Pour la M.M.J., le référencement conduit, bien évidemment, au
renforcement de son rôle et de sa place au sein du Ministère.
Dans un premier temps, il faut bien mesurer que le dispositif issu du
décret de septembre 2007 a pour effet d’inciter les employeurs publics à
faire que leur agents soient très directement et très vite, orientées
vers les organismes de référence. La convention conclue avec le
Ministère de la Justice le prévoit également.
Dans un second temps, deux types d’action se mettront en place.
D’une part, interviendra l’information de l’ensemble des agents du
Ministère sur le dispositif de référencement et la désignation de la
M.M.J.. En effet, au-delà du 1er juillet 2010 les agents qui viendraient
rejoindre la mutuelle plus de deux ans après leur entrée dans la
Fonction Publique d’État, devraient acquitter les majorations de
cotisations prévues par le dispositif réglementaire issu du décret et
seront soumis à des formalités médicales dont au minimum, une
déclaration d’état de santé pour ce qui concerne la prévoyance.
D’autre part, s’organisera sur des bases beaucoup plus stables
qu’actuellement, la présence de la mutuelle dans les écoles et sur les
lieux de formation initiale. Viendra également la définition d’un
nouveau cadre d’activité de la mutuelle pour les correspondants de
celle-ci dans la cadre d’une future circulaire ministérielle « acteur
social » dont la signature est prévue pour le second semestre 2009.
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